L'humeur et le blog de Martius

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Mot-clé - mauvaise foi

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dimanche, 9 janvier 2011

C'était salé !

Je viens de finir Salt, vous savez, le super film d’espionnage avec Angelina Jolie sorti au cinéma cet été. Alors naturellement, comment vendre un film d’espionnage ? En disant que c'est le digne descendant de Jason Bourne !

Alors j'ai tenté l'aventure, et le résultat est sans appel. Premier signe de doute : 1 minute 15, c'est le temps qu'il m'a fallu avant de choisir de faire une pause tweet pour ça :

Salt, ça commence comme un porno nord coréen.

Je me suis tellement amusé après ça que j'en fait un article.

Déjà on y croit pas du tout : la scène d'ouverture est gratuite, les dialogues qui suivent inutiles et on se demande quand l'histoire va se mettre en place. Naturellement, on apprend aussi que sur son sol (à Washington), la CIA est sous couverture dans des bureaux avec un gros logo "Rink Petroleum". Ok, mais alors pourquoi un espion russe cherchant à négocier des informations sait que c'est à cet endroit que la CIA se cache ?

Attention, je vais faire quelque spoils, mais dans le fond, je pense que ce n'est pas bien grave, car aucun des 79,4 twists n'est une véritable surprise.

Naturellement oui, on voit bien la tentative d'approche à la Jason Bourne : après tout c'est un membre de la CIA qui est traqué par la CIA. Mais la comparaison s'arrête là : on a aucune sympathie pour le personnage d'Evelyne Salt, à qui il prend de foutre à feu et à sang les bureaux de ses collègues comme une envie d'aller au toilettes (elle le dit : Hey, I've got to pee à 19min15 - ça explosera deux minutes plus tard). On ne comprend pas les raisons de ses agissements.

Le film joue sur l’ambiguïté du personnage de Salt (Who is Salt ?) : la carte du vieux fantasme des espions communistes dormants, et nous faire nous demander (en tout cas pendant une bonne partie du film) pour qui Salt roule. Effectivement, on se pose un peu la question, mais parce qu'on se dit que le scénario est tellement mal écrit qu'on ne peut pas présumer de la cohérence des agissements de la demoiselle.

Ensuite : qui dit bon film d’espionnage américain dit naturellement gros stéréotypes :

  • 2010, c'est toujours un peu la guerre froide et la chasse aux sorcières, même si officiellement non,
  • et donc, les communistes (ou ex-communistes) sont les méchants anti-américains,
  • les russes vivent dans des lieux crasseux, sont généralement balafrés ou mal rasés (ce type de repères visuels bidons facilite la création de twists d'ailleurs, puisqu'on peut identifier X ou Y d'un bord ou d'un autre par erreur),
  • une personne vient d'abattre un président dans New York, qui le prend en charge ? La CIA ou la NYPD ? Question qui nécessite une guerre des juridictions comme dans une bonne vieille série,
  • les russes créaient des soldats fantômes, qui donc étaient élevés enfants en Sibérie habillés avec des tenues type pyjama rayé de prisonier,
  • et pour finir, tout naturellement, chapka/fourrure = russe.

Ensuite, on voit bien les ficelles à la Jason Bourne :

Le rythme de l'action est très soutenu, les changements de plans nerveux (même quand l'action est calme - ça c'est pas bien) et on enchaine tout très vite. Par contre, on pense aussi à couper les scènes par des flash-backs moisis et complètement désynchronisés. Croyez moi ou non, mais tandis que des agents la retrouvent et la poursuivent dans son appartement, on cale un flashback parce qu'elle pense à son mari enlevé en regardant son chien. Mais si ! Vraiment !

Jason Bourne était un personnage humain : très froid, entrainé à maîtriser ses émotions, il n’empêche qu'ils se posait des questions sur la légitimité de ses actions. Si, en ce qui concerne Salt, l'aspect affectif et humain est supposément important dans l'histoire, le fait qu'elle tue de sang froid une dizaine de mecs dans un lieu crado après avoir sauvé son chien me laisse pensif. La tripotée de stéréotypes dont j'ai parlé plus tôt (et juste après) n'aide pas à mettre dans une ambiance qui rend la construction de ces personnages crédibles.

Le truc cool dans la trilogie Bourne, c'était les techniques et réflexes d'espion qu'il avait : il était, par exemple, capable d'anticiper les coups de ses adversaires ou les tromper avec des diversions. Ici, Salt construit un lance grenade avec un pied de table et des produits ménagers. Ah. Salt sait aussi qu'en tazant un mec qui conduit, il accélérera proportionnellement à l'intensité du courant qu'elle va lui mettre dans la gueule, lui permettant ainsi de conduire. Ah (bis).

On pourrait jouer au jeu des 7 erreurs si 7 était un nombre supérieur à 50, parce que vraiment, c'est facile, et même les enfants peuvent jouer : monsieur agent de la CIA tire sur un camion citerne sur l'autoroute et c'est normal, madame saute dans une cage d'ascenseur et se rattrape quelques mètres plus bas comme le personnage d'Assassin's creed, on entre dans la maison blanche comme dans un moulin, un moniteur de caméra de surveillance est full HD (et il y a du son), et il suffit de passer par la porte de service d'une station de métro pour sortir d'une station fermée pour cause de funérailles du vice-président des États-Unis. Il y en a plein d'autres, amusez vous bien.

Alors disons qu'en gros, Salt c'est un Jason Bourne écrit par un môme d'une douzaine d'années nourri aux jeux vidéos... et pas les meilleurs. On s'attend à tout moment à voir un personnage tirer dans un baril (posé là par hasard) et qu'il explose simplement parce qu'il est de couleur rouge.

C'est dommage, il y aurait eu de l'idée... peut-être. Je retiens qu'on peut vraiment s'amuser entre amis en regardant ce film : en cherchant justement à lister les incohérences, improbabilités, erreurs physiques ou stéréotypes. Si en plus on s'attaque à parler du montage, le jeu devient vraiment trop facile.

dimanche, 4 juillet 2010

Le nouvel algorithme de l'ios 4 d'apple

Allez, c'est le weekend, je n'ai pas écris depuis longtemps ici alors j'ai décider de troller de nouveau sur Apple. La dernière fois, c'était plutôt rigolo. Je ferais juste plus court.

Vous avez certainement entendu parler des problèmes de réception qui touchent certains iPhone 4, selon la manière dont l'appareil est tenu en main.

Une class-action ayant été lancée contre Apple et At&t, ils ont décidé de réagir. Apple a publié une lettre. En gros ça dit :

"mais non, en fait, le téléphone est génial, on a ajouté une super antenne, on s'est rendu compte -et on a bien rigolé au bureau- qu'on s'était planté dans l'algo qui détermine le nombre de barres à afficher. LOL sûrement un stagiaire à battre. Bon du coup, on va lancer le nouvel algo, poke @ATandT (histoire de dire qu'on fait tout pour que vous arrêtiez cette class-action) qui sera nettement plus précis : quand ça affichait zéro, ça affichera plus, et quand c'était 5, ça affichera un peu moins, parce que c'était pas vrai non plus. Si t'es pas content, t'as 30 jours pour renvoyer ton iphone, on le filera à ceux qui on pas pu l'avoir pour cause de rupture. On aime l'iphone : on aime les objets jolis. Bisous"

donc, en exclusivité, voici le nouvel algo :

Iphone.signalBarsToDisplay = 3;

C'est pratique, ça contente tout le monde, et l'effet placébo devrait faire l'affaire. Bien, tout le monde est sauvé.

J'ai eu peur qu'ils accusent Flash de brouiller les ondes quand même.

dimanche, 21 mars 2010

Musée des beaux arts de Lyon

Week-end du printemps, il faut moche, alors pour nous occuper et plutôt que bosser, avec Adée, on a décidé d'aller au musée. (Je n'aime pas la précédente phrase, qui contient bien trop de virgules).

Nous nous sommes donc rendu au musée des beaux arts de Lyon, place des Terreaux, et gratuit pour les moins de 26 ans et étudiants. Je ne ferais pas le guide, parce que déjà je suis un sérieux inculte et matière d'arts, et parce qu'en plus, vous n'avez qu'à y aller au musée (c'est pas super cher).

Par contre, je peux vous parler des spécimens que j'y ai rencontré, et si j'étais une œuvre d'art (...) exposée dans le musée, je me marrerais bien.

Le mec qui dessine

Lui il voit des trucs qu'on voit pas, il est physiquement présent, mais communique avec les œuvres comme si il était pote avec elles sur facebook. C'est assez intriguant : il se pose quelque part, regarde une sculpture et essaie de la mettre sur le papier avec autant de crayons différents qu'il y a de pokémons. En même temps, c'est un mec bien, parce qu'il te snobe pas, il ne réalise même pas que tu es là. En plus, il ne suit pas le sens de la visite !

On en repère deux type : le cas A porte une veste noire, des lunettes avec grosses branches et gros contours, à les cheveux souvent mi-longs et des converses. Le cas B est volontairement mal rasé, a quelques traces de gouache sur les doigts et la chemise coton naturel à moitié ouverte.

Quoi qu'il en soit, ils ont tous les deux des immenses blocs-notes canson, un gros sac plein de crayons et un trieur de dessins A3. Autant dire qu'on le loupe pas.

Existe aussi en modèle fille, reconnaissable aux même attributs, mais les cheveux longs et un T-shirt rayé.

Le papa et/ou la maman

On ne sait pas grand chose de ce spécimen, mais il nous rappelle pourtant quelque chose. En tout cas, il a toujours un gros sac et dit tout le temps "chuuuuut", "t'es sûr que t'as pas envie de faire pipi ?", "arrête de courir partout", "regarde là, il y a une momie", "tu sais ce que c'est ça ?".

On ne sait pas trop ce qui lui a pris de venir là, d'autant plus qu'il savait déjà que Théo/Lucas/Zoé/Lucie passerait plus de temps à contempler le macdo d'en face que les représentations subliminales des principales scènes mythologiques. En même temps, papa a pas voulu qu'elle reste devant la statue avec un cygne et Léda.

Le couple Ikéa

Alors eux, ils ont pas compris le concept du musée. Enfin, c'est à dire qu'ils doivent confondre avec le célèbre bien-plus-qu-un marchand de meuble suédois. Ils se promènent avec le catalogue de prêt qu'ils ont eu à l'entrée, ne comprennent pas pourquoi les enfants n'ont pas été déposé au Småland (c'est l'espace de jeu pour les enfants dans le magasin dont je vous parle), et imaginent toutes les œuvres dans leur duplex.

Ils parlent d'ailleurs de remplacer leur vaisselle par les magnifiques assiettes artisanales de méditerranée parce qu'ils sont trop "oh mon dieu chéri t'as vuuuuu ce bleuuuuu ?! En plus il tiens à travers les âges" (probablement un signe de qualité et que c'est de la marchandise haut de gamme).

En tout cas, moi je ne veux pas d'un bronze de douze mètres cube dans les toilettes.

L'expert improvisé

Je vais en finir vite : il a lu Dan Brown et regarde arte quand il n'a pas sommeil, alors il devient le guide de sa femme (contre son gré) et devient particulièrement embarrassant quand il explique à une conservatrice que selon lui, il y a une erreur dans le dépliant, puisque ce cartouche évoque certainement un roi de Mésopotamie ayant vécu entre le VI et le IV siècle avant Jésus. Et là, Carole n'a rien d'autre à dire que "Bon Hugues, ça va là maintenant !".

Conclusion : allez au musée, c'est fascinant !

dimanche, 16 août 2009

Ma responsabilité dans cette histoire

Tout à l'heure, je lisais un billet de Tristan Nitot, ou il parlait d'écologie s'attaquer au tabous pour devenir écolo. En fait, si je suis d'accord dans l'idée, la forme me débecte pas mal (j'aime bien Tristan, son blog et d'une manière générale, ses idées). Sur le moment j'ai eu envie de faire une billet sauce vas-y que j'te provoque sur un terrain facile, en contre-disant en pire tout ce qu'il raconte.

Je vais essayer de condenser et raisonner un peu ce que je voulais raconter, puis dévier sur le billet que je veux faire depuis un moment.

Donc, premièrement, ma réponse à Tristan (c'est pompeux dit comme ça, parce qu'en fait, les chances sont très faibles pour qu'il lise ce billet, d'autant plus que je n'ai pas vraiment l'intention de lui en faire part).

Dans ce billet, Tristan reprend des principes bien connus et montre que ceux-ci sont vraiment moyen d'un point de vue écologique. Je vais donc citer ces principes, mais au lieu de les contredire, je vais expliquer pourquoi ça me dérange qu'ils soient pointés comme ça du doigt.

Bon d'abord, il n'y a pas d'économie en bonne santé sans croissance, celle là, je veux bien y croire. Sans chercher bien loin, pour moi si la croissance suit à peu près l'accroissement démographique (genre : on augmente la production pour qu'elle couvre aussi les besoins des petits nouveaux), bah ça me va. Comme mes notions d'économie se limitent à une heure par semaine pendant un an en DUT, je suis presque sûr que toute personne un peu mieux documentée que moi me dira que c'est une connerie naïve et super mal dite. Soit.

Après on démonte une série de principes du genre : plus on réussit dans la vie, plus on claque de blé et on engraisse le capital, "si t'as pas de rolex a cinquante berges, t'es une merde". C'est vrai, avoir une grosse bagnole, vivre dans le luxe, tout ça, c'est pas bien pour des tas de raisons. Mais après tout, une voiture chère pollue-t-elle forcément plus qu'une pas chère ? Et pourquoi acheter des fringues de marque et suivre la mode ça serait mauvais d'un point de vue écologique ? Si les vieilles peaux tirées ne veulent pas porter deux fois la même robe, ça ne veut pas dire qu'en achetant un T-shirt Calvin Klein ou un costume de chez Boss je suis moins écolo, ou moins responsable qu'en l'achetant chez Kiabi : un vêtement ça s'use, je choisis de le remplacer de manière périodique au soldes, et je fais quelques achats "coup de cœur", pas forcement intelligents, à la limite, je plombe mon pouvoir d'achat et m'empêche d'acheter encore plus de conneries... Et puis de la à dire que ce sont des tabous...

Enfin, le meilleur pour la fin : le pour être écolo, faites moins d'enfants. Franchement, celui-là j'ai du mal, si ça répond à une certaine logique, c'est quand même un peu gonflé, et comme un commentaire l'a parfaitement souligné : en quoi la vie humaine doit être mise dans la balance écologique et non pas au dessus ? C'est un non-sens complet pour moi.

En fait, le raisonnement ressemble beaucoup à : vivons moins bien pour vivre plus écolo, et là, franchement... non, ça va plus.

On attaque donc la deuxième partie du billet.

Depuis un moment, je réfléchis au sens et à la responsabilité qu'il faut adopter dans le cadre d'une entreprise, en tant que décideur à un certain niveau, peut importe lequel.

Par exemple, l'objectif de l'entreprise, selon moi, n'est pas seulement de faire du chiffre : c'est effectivement une part importante, mais ça ne doit pas être fait à n'importe quelle condition. Les lois sont là pour cadrer, mais ne mettent pas nécessairement en avant la responsabilité sociale ou écologique que doit avoir l'entrepreneur ou le décideur.

Socialement, il s'agit, avant de causer licenciement et délocalisation, de prendre soin de ses collaborateurs, faire de son mieux pour qu'ils soient dans une ambiance confortable, agréable et propice au travail, c'est un double avantage, puisque le collaborateur content travaille mieux. Mais si en plus, on peut faire en sorte que le collaborateur puisse rentrer à l'heure pour ses enfants le plus souvent possible, ne passe pas sa vie à s'engueuler avec sa femme au sujet du boulot et avant tout, vive décemment, c'est l'idéal.

Pour l'écologie, c'est pareil, on peut mettre en veille prolongée les serveurs de stockage, choisir intelligemment son support de sauvegarde, arrêter d'imprimer tout et n'importe quoi,  À chaque niveau, et peut importe la taille de l'entreprise, on peut faire des choix responsables.

En gros, parce que je me perd un peu dans mes idées, je résume par : l'entreprise doit être consciente de l'environnement dans lequel elle est implantée, et s'adapter pour vivre et respecter ses objectifs tout en respectant cet environnement. Apporte-t-elle un véritable mieux-être ? Son action est-elle globalement positive ? Par exemple, faire de grosses barres d'immeubles là ou on a un joli paysage, on peut peut-être trouver un moyen de loger aussi bien les gens, mais sans tout casser.

Évidemment, comme je me projette dans le contexte d'une boite d'informatique d'une dizaine de personnes, ça parait assez simple de diriger les choses, les enjeux semblent limités. Mais à mon avis, c'est tout aussi valable quel que soit le poste qu'on occupe. Et c'est également valable à la maison.

Alors raisonner et se comporter intelligemment : oui, s'attacher à des principes qui me paraissent régressifs (si l'énergie c'est pas bien, coupons l'électricité), j'aime nettement moins : certaines petites actions coutent beaucoup plus à mon égo que ce qu'elles apportent, et je ne suis pas convaincu que cumulées, elles changent grand chose. Par contre, si d'une manière générale, je réfléchis raisonnablement à un ensemble de facteurs, et que je me permet quelques écarts qui me permettent de rester en forme (ouais, parce que me sentir coupable d'avoir détruit un nano-écosystème à chaque fois que je me gratte, je trouve ça vraiment difficile à vivre), je peux vivre content, sans me priver particulièrement, et ne pas me sentir coupable de vouloir trois ou quatre enfants !

vendredi, 14 août 2009

Sans e-réputation fixe

En faisant mon petit tour du web d'avant l'épisode de la série d'avant de dormir, je suis tombé sur un article parlant d'e-réputation. Il parait que ça se surveille. Alors, bon, aujourd'hui, même les plus neuneu naïfs sont a peu près tranquilles, parce que Facebook écrit partout qu'il faut surveiller son profil et ses données personnelles.

Mais quand même, cet article (rédigé par une boite qui surveillera le web pour que Google vous imagine comme le parfait gentleman que vous rêvez d'être) m'invite à fouiller le web en me googlant sur quelques pages et en cherchant sur des méta-moteurs comme 123people.fr. Même si je m'amuse régulièrement à taper Martius sur les moteurs de recherche du coin - pour combler mon humeur d'auto-satisfaction - , j'ai quand même été surpris ! C'est là que j'ai réalisé à quel point je n'avais aucune e-réputation une fois sorti de Martius Web, le(s) blogs et Facebook. Et on explique ça très simplement par le fait que :

  • Martin Richard est un patronyme hyper commun, d'autant plus que dans l'autre sens, Martin est le premier nom de famille en France,
  • Il existe plein de vieux Martius morts, contemporains des romains,
  • Mes sites et blogs ne sont pas ou peu agrégés sur d'autres sites.

C'est quand même un peu frustrant, d'autant plus qu'Adée est fichée comme si elle avait eu sa place sur la liste des ennemis publics numéros 1 du FBI, parce que son nom est nettement moins commun, et que des titefrog, on en trouve pas des masses.

Je devrais donc en profiter pour reprendre mes veilles casseroles et taper dessus avec une cuillère en bois, être un brun cynique, et reprendre la ligne éditoriale du skyblog que j'avais ouvert (et que j'ai laissé en ligne, parce qu'il m'amuse tellement le Martiuslol d'il y a trois ans) à savoir : taper sur tout et tout le monde, sans relire trois fois mes posts.

Je vais commencer sobrement par dire : mes vacances ne sont vraiment pas des vacances, vivement la rentrée, et tant pis pour les kikoolols qui font déjà des cauchemars en pensant à leur prof d'histoire-géo passant le quintal et demi et retirant un demi point pour chaque faute d'accord sur le participe passé d'un verbe du premier groupe trouvé, non mais !

Et donc, cher lecteur, je t'offre aujourd'hui l'occasion de me ridiculiser en public (enfin bon, façon de parler, c'est pas avec la fréquentation de ce blog que... enfin bref hein !) en retrouvant ces casseroles (ça devrait pas prendre plus de cinq minutes).

Pour en finir avec le suspense haletant qui dure depuis la première longue phrase de ce billet, la série de ce soir n'est pas encore choisie, ça sera peut-être true blood, parce que je connais pas et que plein de gens que j'aime bien et que j'aime pas la regardent (je confirmerais ou dirais toute la vérité si j'ai plein de commm's).

"MartiusWeb.net" et "Humeur et blog de Martius" composent un site internet conçu par Martin Richard | © Martin Richard

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Merci d'avoir lu jusque là !