L'humeur et le blog de Martius

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dimanche, 6 février 2011

Elocnep

Aujourd'hui, on va parler d'Elocnep, DJ producteur de Mashups qui sera présent au Gala de L'insa de Lyon samedi prochain.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des productions d'Elocnep sur son site.

dimanche, 2 janvier 2011

2010 en dix histoires

Cette année aura été comme tous les ans : riche et intense. Peut être un peu plus que les autres d'ailleurs...

L'occasion de la nouvelle année est un joli prétexte à la rétrospective qu'on aime un peu tous pratiquer, alors j'y vais.

1. 20 ans

C'est en 2010 que j'ai eu 20 ans, soit, disons entre un quart et un cinquième de ma vie (je ne me base pas sur l'espérance de vie donnée par l'insee, sinon j'en suis au tiers). Je crois que je ne me suis jamais autant posé de questions existentielles qu'il est globalement bon d'éviter de se poser (tout ce qui cause de "bilan intermédiaire"). Merde, je fait quoi là ?

2. Le twapéro

Premiers signes de socialisation à Lyon : les twapéros (apéros organisés via Twitter). L'aspect le plus marquant ici, c'est que c'est la deuxième fois que je me lie d'amitié plus facilement à des personnes rencontrées via à internet que via mon environnement quotidien. Ce qu'il faut retenir des Twapéros (et surtout des personnes que j'y croise régulièrement) c'est qu'ils m'ont fait découvrir Lyon, et qu'en gros, c'est grâce à eux que je me suis intégré à la ville.

3. La fête de fin de 3if

Le deuxième gros signe de socialisation est arrivé au milieu de l'année, fin mai : après une grosse semaine d'examens et une année scolaire qui aura eu le mérite de m'apprendre à "toujours faire plus". Au moins, maintenant, j'ai des amis pour râler sur ma formation :)

4. Le stage chez SQLI

C'est cette année que j'ai exécuté mon premier stage en entreprise : pour mon DUT, j'avais travaillé dans un laboratoire de recherche. Ma vision de l'entreprise était celle de l'auto-entreprise ou celle que j'avais par le biais de mes quelques clients, c'était donc tout nouveau pour moi. Je retire beaucoup de positif de cette expérience, et je retiens surtout que j'ai vraiment aimé cet environnement : il me semble que je le comprenais bien et que je me le suis approprié rapidement. J'ai aussi eu la confirmation d'un fait que j'ai toujours du mal à admettre : dans une entreprise d'informatique, il y a peu de passionnés d'informatique.

5. Les études, c'est pas facile

2010 c'est aussi l'année où mon budget aura été le plus serré : je n'ai plus trop le temps de bosser à côté des cours, j'habite plus loin de chez mes parents, dans une ville qui me coute plus cher, et les aides (allocations familiales, bourses) ont vraiment diminuées. Alors on fait quoi ?

D'un autre côté, je vois quotidiennement Adélaïde se battre à la fac, parce que les réformes mises en chantier depuis 2007 ne sont ni suivies, ni comprises (je parle ici surtout de la masterisation des diplômes). Si ces réformes passent mal, c'est aussi parce que le ministère joue la carte de l'autisme depuis trois ans. Alors à qui la faute ?

J'ai trouvé particulièrement amusant d'entendre une chronique de France Info sur le bilan de Valérie Pécresse qui disait que les efforts et investissements pour l'enseignement supérieur ont vraiment augmenté avec Sarkozy. Il y a des signes encourageants : les rémunérations minimum des stages ont augmenté, un "demi-mois" de bourse a été ajouté. Bref, curieusement je vis le contraire de ce que je devrais constater.

6. Paris Web

J'en ai beaucoup parlé alors je ne vais pas en rajouter. Paris Web c'était une excellente découverte, avant tout remplie de passionnés. Et ça c'est cool !

7. Shutter Island, Inception & The Social Network

Année cinéma : 2009 nous a proposé un paquet de films sympathiques, mais globalement rien qui ne soit sorti du lot (désolé, Avatar, euh, non). C'est naturellement purement subjectif et personne n'est d'accord avec moi quand je parle de cinéma. Tant mieux. Trois films ont vraiment retenu mon attention cette année :

  • Shutter Island était le film a twist qu'il ne fallait pas manquer cette année, les grands spécialistes de Scorsese considéreront que c'est un film très moyen. C'est un excellent film grand public, chaque minute de ce film est un régal. Je précise tout de même que je n'avais pas lu le livre.
  • Inception : deuxième meilleur film de Nolan (non, arrêtez, je vous assure que The Dark Knight est vraiment un cran au dessus), mon film de l'année, en tout cas. J'ai entendu dire que ma génération découvrait Nolan comme la génération du dessus découvrait Kubrick. Je ne sais toujours pas ce que ça veut dire.
  • The social Network : pas la peine d'en reparler des heures, lisez mon billet précédent.

8. Mon 1er smartphone

J'ai acheté mon premier smartphone cette année. Même si je n'arrive plus à m'en passer, j'ai toujours l'impression que c'était une mauvaise idée : je pouvais largement faire sans avant, et ça ne vaut globalement pas le prix que ça coute. Un luxe quoi.

Le plus inquiétant, c'est que j'ai complément perdu des réflexes bien pratiques que j'avais avant d'avoir mon téléphone. Comme chercher un arrêt de bus pour regarder le plan d'une ville. Aïe.

9. Les grèves

Les grèves contre la réforme des retraites ont marqué l'actualité de l'année. Je retiens surtout ces événement parce qu'ils sont à l'origine (plus ou moins directement, je n'accuse pas les cortèges de manifestants) des débordements qui ont marqué la presqu'ile de Lyon.

De mon côté,  ce qui m'a le plus marqué pendant cette période de grève, c'est le cynisme global dont tout le monde à fait preuve. Je pense que me battre pour ces acquis sociaux est insensé compte tenu de mon âge et de ma situation : je n'aurais pas, dans 40 ans, la chance de profiter de ce système de retraites par répartition. Je me demande aussi si le pire c'est de le croire ou de croire que ça ne peut pas être autrement.

10. Mon abonnement à Arrêt sur Images

Cette année, je me suis abonné à Arrêt sur Images, c'était une bonne idée, c'est extrêmement instructif et ça permet de s'ouvrir un peu l'esprit à l'extérieur du campus. Ouf. Par contre, globalement, les informations qu'on apprend ne sont pas là pour me rassurer.

Conclusion

C'est parti pour 2011 !

mardi, 9 février 2010

Le concept école d'ingé

Je vois régulièrement mon pote Thomas qui est entré cette année à Centrale Lyon, et on discute souvent de nos écoles, nos cours, nos camarades, etc. Globalement on retiendra que c'est assez loin de l'image qu'on en avait.

J'ai commencé à rédiger ce billet au début du mois dernier, j'avais prévu d'expliquer en quoi je suis parfois déçu par la qualité de certains cours qui sont parfois superficiels, ou parfois rendus aussi intéressants qu'un prime de la ferme célébrité. Mais ces dernières semaines ont été bien trop remplies pour que je puisse conclure ce billet et cette semaine ressemblent à des vacances, mais avec des cours. En plus, j'ai un nouvel écran qui claque pour mon PC, des nouveaux rideaux et une nouvelle literie complète : donc je suis content !

Comme je suis content, et que j'ai appris que certaines personnes lisent malgré tout ce blog (dont certains dans la promo, alors c'est motivant, et ça redonne envie d'écrire) je vais plutôt parler de l'aspect sympathique de tout ça.

finalement, ça ressemble à un mélange entre ce qu'on voit partout en cours et ce qu'on voit au boulot (je dirais bien en open-space, d'après ce qu'on en raconte, mais je n'ai jamais pratiqué ce sport).

Déjà, on peut dire que c'est un milieu quasi-exclusivement masculin, déjà parce que les filles sont fortement minoritaires, et parce que l'état d'esprit est franchement masculin. On a droit aux jeux et blagues de mecs, les rajouts machistes (un peu tempérés, pas très affirmés, un peu nerdz finalement) et accessoirement la guerre du café et du qui-à-la-plus-grosse. Finalement, on est plus près du mec-style que du geek-style.

On tempère quand même un peu tout ça. Il y a un lieu ou ce beau petit monde s'agite régulièrement : la salle détente. C'est un concept simple : quelques mètres carrés dans lesquels on pourrait sortir une saison de caméra-café en une journée. L'autre jour, on s'est tous agité quand Paul (c'est son vrai nom) est arrivé avec son nouveau pc portable, chaque buzz, actualité informatique ou non est décortiquée et trollée par les grandes-gueules en chef. Les trolls sont d'ailleurs encore plus virulents quand ils concernent les sujets classiques (open source, google, langages de haut niveau, iP[a|o]d, etc), les profs ou encore des entreprises (pour les stages, notamment).

Ah, et il y a aussi les jokes piquées sur 4chan, xkcd et autres comics-blogs, ou encore les photos de jeux vidéos et la pub géante pour de la lingeries qui surveillent les parties de tarot quasi-permanentes. J'ajoute pour finir la bonne blague pour les super-scientifiques qu'on forme : prenez une bouteille d'eau 1,5L, laissez juste un fond, fermez là (on doit à peine pouvoir laisser sortir l'air) tordez là au milieu : ça fait monter la pression, chauffer le fond d'eau. En la débouchant, vous pouvez faire de jolis impacts sur le mur ou faire partir le bouchon jusqu'au fond du couloir.

Comme il est tard, je finis par les quelques détails : on subit pas mal de fois par jour les quelques mêmes titres (à croire qu'une personne est la seule à avoir le droit de décider de la musique diffusée) et beaucoup de conneries sont filmées !

jeudi, 17 décembre 2009

Oh, et j'aime ça !

Ce n'est pas tous les jours évident de savoir pourquoi je me lève le matin, surtout ces derniers jours. Le problème n'est pas directement lié au paramètre fainéantise, mais plutôt à celui qu'on appelle "intérêt". Pourtant, j'aime l'informatique. Faisons un petit récapitulatif et un état des lieux.

Loin des lieux communs, je ne dirais pas que je suis tombé dans la marmite informatique quand j'étais petit, mais plutôt que j'ai été implémenté nativement avec une entrée et une sortie standard. Très jeune, mes parents m'ont installé un wiki tout frais qu'ils ont pris le temps de remplir, de maintenir et de mettre à jour. Ensuite sont arrivés mes enseignants, c'est principalement au CE2 que tout s'est révélé : mon enseignant de l'époque a réussi a activer le module "curiosité insatiable" et a lancé un service qui m'a forcé a garder mes transistors gris en ébullition. Scolairement, c'est arrivé comme ça.

Mon système souffrait par contre d'un gros problème en terme de connexion : la communication avec les autres membres du réseau était particulièrement difficile ; question de protocole ou de compatibilité peut-être.

Papa aimait l'informatique. Ce n'était pas son métier, à l'origine, mais l'outil a fini par prendre une place centrale. Merci à tous, j'arrivais (et j'y parviens toujours hein) à communiquer avec mes parents, et reproduire tout ce que papa faisait sur le mac était l'un de mes passe-temps favoris. J'ai d'ailleurs acquis mes premières notions de social engineering en m'exerçant sur maman et mon frère : les droits d'administration sont tellement pratiques pour bidouiller un PC !

Même si je pouvais encore passer beaucoup de temps à ne rien faire dans le village avec mes petits camarades, quand ils ont déménagés et que je suis arrivé au collège, je suis devenu un véritable solitaire en mal de reconnaissance qui passait son temps à nourrir sa base de données grâce aux contributions gratuites qu'on trouvait un peu partout sur le net (les bonnes et les mauvaises). J'ai appris des langages comme HTML, PHP et les dérivés en cinquième. Quelle occupation exceptionnelle !

Au lycée, j'ai réussi a découvrir autre chose, je me suis même fait des amis, pas que des gens biens, mais des gens qui ont rendu mon sens critique à la limite du supportable : imitation était toujours la seule chose que je savais faire dans ce domaine.

Je suis arrivé en DUT où l'informatique est devenu un travail en plus d'une passion. C'est là bas que j'ai réalisé pour la première fois que l'informatique attirait plus pour sa générosité en matière d'emplois et de salaire plus que par passion : première grosse déception.

J'ai eu le vague espoir que mon atterrissage en école d'ingénieurs changerait la donne, que la motivation serait un critère fondamental dans notre succès dans le domaine. Pas mieux : l'informatique c'est un support pour passer à autre chose, si l'INSA me donne les moyens d'aller plus loin dans mes compétences informatique, la promo me scotche à mes acquis, en contraignant la machine à se limiter au bachotage et à l'application du Just-in-time dans les travaux pratiques. Le 12 suffira largement pour valider la matière.

Autant dire que la motivation en prend un coup, d'autant plus que je suis installé loin du campus et que la communication en dehors des heures de cours reste globalement très limitée. Je suis donc dans Lyon, avec Adée comme seule personne dépassant le stade de connaissance (bon, il y a aussi de la famille à Lyon, mais on a notre vie, ils ont la leur, etc).

En DUT, je pouvais continuer a aimer l'informatique en apprenant par moi même, aujourd'hui, le temps manque. Alors toutes ces matières informatiques deviennent comme des médicaments qu'il faut avaler sans broncher pour guérir plus vite. Pourtant, tout ça prend de plus en plus de place dans ma vie quotidienne : je passe un temps fou à faire de l'informatique, je parle informatique, mes réflexions sont essentiellement basées sur des heuristiques mal travaillées et je m'intéresse plus à la mise à jour d'un kernel qu'à la direction que prend tout ce beau monde qui m'entoure.

J'adore toujours l'informatique : mes capacités de raisonnement et mon niveau d'efficacité dans ce domaine évoluent sans cesse, en grande partie grâce à mes cours qui m'obligent à être plus rigoureux et à chercher plus loin : j'apprends donc en remplaçant ma distribution user-friendly pour une archlinux qui demande d'aller mettre les mains dans le moteur. Il me manque peut-être un vrai chalenge motivant, l'école d'ingénieurs n'étant pas celui que j'attendais...

samedi, 14 novembre 2009

Je n'devais pas les louper Semaine 3

Je poste tellement pas souvent qu'on va croire qu'il n'y a que ça sur le blog, mais bon, je vais essayer d'être fidèle au poste, même si je ne raconte rien d'autre entre temps !

À New York, un homme a été innocenté grâce à un alibi pour le moins surprenant : il a déclaré avoir mis à jour son statut facebook au moment où se serait produit l'agression pour laquelle il était accusé... D'après l'article de numérama, c'est en partie parce que l'IP vérifiée correspondait bien à l'IP de la connexion de chez son père que l'alibi a été retenu. Pas besoin de rentrer dans les détails, l'IP n'est pas fiable, la vérification de l'identité de l'utilisateur de ce compte facebook a ce moment est impossible à vérifier... Flippant quand même...

Sinon, cette semaine j'ai vu le film "Push", j'avais vu la bande annonce au ciné, ça m'avait pas franchement tenté, et pourtant, c'était loin d'être aussi mauvais que ce que la bande annonce promettait !

Accessoirement, depuis hier je me balade fièrement avec un bracelet Mozilla, obtenu à une conférence tenue à l'Insa dans le cadre du Mozilla Campus Reps. Tout étudiant qui voudrait évangéliser ses camarades à Firefox et aux technos de mozilla est invité à se faire connaître !

Enfin, on a des idées cadeau fun pour Noël, pour ça internet c'est vraiment cool. Adée parcours les sites de Tees, geek stuffs et autres objets originaux. Par contre, quand on cumule, puisqu'on a jamais deux fois la même source, les frais de port grimpent très vite... En attendant, pour moi Noël sera : Zelda Spirit Tracks, Modern Warfare 2 (si je parviens à résister à l'appel du p2p, zut !).

En parlant de P2P, le "directeur technologique" de Warner a donné un avis sur BitTorrent qui n'est probablement pas partagé par son employeur en soutenant que la technologie a été injustement diabolisée. De l'autre côté, les éditeurs de jeu sont aussi plutôt confiants, et n'ont pas trop peur du piratage de leurs produits. Décidément, j'ai trop lu numérama cette semaine...

samedi, 17 octobre 2009

Mon orientation professionnelle

Vendredi dernier, on a eu un cours animé par une assistante au recrutement, donc du monde réél. C'était peut-être la première fois que j'étais réellement confronté au discours d'un recruteur, ou à défaut, la première fois que ça me marquait autant.

L'objectif était de nous donner des pistes pour nous orienter et établir notre projet professionnel. Trois grands axes ont été dégagés :

  • Expert ou généraliste ?
  • En quoi suis-je le meilleur ?
  • Dans quel domaine me sentirais-je le plus à l'aise ?

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mardi, 15 septembre 2009

48 heures à l'INSA de Lyon

La rentrée du département informatique de l'INSA de Lyon s'est déroulée lundi matin. Les hostilités on débuté à huit heures par une présentation des composantes de l'INSA et du département, pendant un peu moins de deux heures.

Je ne découvrais pas tout à fait la chose, puisque l'intégration à commencé vendredi, et si il y a une chose à accorder aux organisateurs, c'est qu'ils en ont fait pour tous les goûts : découverte du campus, de Lyon, soirée jeux de société et de plateaux, découverte des principales associations (l'asso du département, l'AEDI) et de la "K-Fet", le bar associatif où les demis sont à 1,60€, où la musique gueule et où on retrouve un furieux air de soirées comme dans les films américains qui se déroulent sur les campus -le côté American Pie en moins...-. On va finir par un week-end d'intégration "dans un lieu tenu secret", qui donnera accès à un T-shirt spécial, et à des souvenirs mémorables... pour ceux qui n'auront pas bu au point de perdre des bouts en route.

Mais leurs professeurs nous ont aussi fait leur intégration : à dix heures, on a commencé la semaine "CM only"*, histoire de prendre de bonnes bases, bien solides ! Trois heures de système d'exploitation par jour pendant les trois premiers jours, les vides étant comblés par de la théorie sur les bases de données ou la programmation. En deux jours, si on a pas encore compris l'organisation du campus, on connait déjà les fonctionnement tordu de systèmes d'exploitations qu'on imaginait même pas !

Le bilan est donc en deux parties : d'un côté, j'ai peur du rythme, de décrocher, et de prendre très cher quand on va attaquer les maths. D'un autre côté, passer de l'IUT à l'INSA, c'est un peu comme si on passait d'un film français à un blockbuster américain : plus de rythme, plus violent, plus méchant, et nettement plus sexy ! C'est franchement excitant et comme je suis un peu maso, j'en redemanderais bien ! En tout cas, en terme d'ambiance, c'est tout bon, les échanges entre les étudiants issus de DUT, fac, prépa ou prépa intégrée INSA (qui sont déjà dans l'école depuis deux ans) sont nombreux, et ce soir, on commençait déjà un peu à se détendre, à être moins timide, tout ça.

* pour ceux qui ne parlent pas l'universitaire, CM only, c'est seulement cours magistraux, donc théorie grattée sur papier dans un amphi pendant toute la semaine.

mercredi, 22 juillet 2009

Le blog de Martius est mort...

...Vive le blog de Martius !

Dans moins d'un mois, Adée et moi, nous serons Lyonnais. En fait, pas mal de choses vont bouger : une béta de Martius Web 2 est dans les airs, un bon vieux projet a été ressuscité, et moi, je suis auto-entrepreneur depuis quelques mois et j'entre en école d'ingénieur. Ça nous fait pas mal de nouveautés. Et dans tout ça, je remet les compteurs à zéro est oublie les presque 260 billets de la précédente version du blog.

En fait, j'ai décidé de recadrer ma ligne éditoriale : arrêter de pomper des news à droite à gauche (maintenant il y a Facebook pour ça), et essayer d'avoir un peu de contenu : ma petite vie lyonnaise et à l'INSA, un peu d'entrepreneuriat et pas mal de geekeries.

Tout ce qui concerne le développement web, la communication et la technique devrait être à sa place : Martius Web, 2e du nom : ici, c'est l'envers du décors, plus glam', plus personnel et plus sympatique, j'espère !

Et comme toute bonne résolution doit être violée au moins une fois, je tiens à dire que ce thème (appelé Fast Food, parce qu'Adée trouve que les couleurs font MacDo) ne fonctionne correctement qu'avec un navigateur supportant tous les sélecteurs CSS2, comprenant display: table-cell;, parce qu'à un moment, il faut grandir : Bye IE6, on a Firefox, Opera, Safari, Chrome, et même IE8. Et les rares qui râleraient parce qu'ils sont en entreprise et ne peuvent pas installer ce qu'ils veulent : on fait aussi des versions portable de Firefox, ou encore "Mais qu'est-ce que tu fous ici sur tes heures de travail ?".

Alors, à bientôt tout le monde !

Ah et, oui, au fait : les archives de l'ancien blog sont là !

"MartiusWeb.net" et "Humeur et blog de Martius" composent un site internet conçu par Martin Richard | © Martin Richard

Les articles et billets du blog sont sous licence Creative Commons BY-SA-NC France, la charte graphique est à la propriété de son auteur.

Merci d'avoir lu jusque là !