Mesdames, Messieurs, Chers lecteurs.

J'ose le dire : Nous allons mal. Et oui, Nous avec un N majuscule.

D'abord et avant tout, Nous subissons une terrible crise, non pas financière, non pas économique ni même écologique, mais une crise générale. D'abord une crise que personne n'explique, pas même nos hauts représentants politiques qui sont restés sans voix au grand journal, et on prétexté d'importantes réunions pour se défiler. Une crise qui sature l'internet mondial, et ralentit l'accès, pour des millions d'entre Vous au Graal du logiciel pour mobile fermé. Mais aussi, une crise face à laquelle les mots me manquent, à la vue de ceux qui ne peuvent retenir les leurs. Une crise qui nous humilie, nous touche tous et qui nous confronte à des jeux de mots vaseux rédigés par les journalistes de la presse quotidienne dans leur dernier souffle avant le week-end.

Cette crise nous coûte, et nous pousse vers une période d'austérité, de rigueur, de gel des dépenses. Dépenses probablement parties en Afrique du Sud, puisqu'ici c'est l'été et là bas l'hiver.

Une crise pendant laquelle Nos enfants subissent des productions animées de mauvaise qualité (et d'un humour moyen) qui œuvrent à la promotion d'une loi sans fond, même pas pour le gouffre dans lequel les dépenses encore au soleil se jettent.

Nous somme perdus : les bergers ont quitté le navire et nous nous mutinons. Nous sommes perdus. Même Michel Sardou, notre référence philosophe se détourne de ses idoles. Même notre leader, Patrick Sébastien, renonce à son mouvement à l'appellation fédératrice. Même la fête de la musique ne sait plus quand tomber, et prend sa place pendant les épreuves du Baccalauréat. Nos chères têtes blondes, qui formeront les rangs des élites de demain, un temps privées d'apéro Facebook, ne pourrons se divertir pendant le seul apéro géant financé par nos impôts.

Même au Carrefour, notre allié au quotidien pour avoir la garantie de prix bas ne parie plus sur nous, tandis que nous parions sur internet.

Alors que faire ? Faut-il s'inscrire sur Twitter et rejoindre la #FêteDuSlip ? Non ! Tournons nous vers des nouvelles plus légères et plus réjouissantes : le ciel offre piscines aux habitants du Var ou aux chinois, le pétrole est offert aux côtiers de Louisiane ou la démocratie qui prend forme au Kirghizistan.