L'humeur et le blog de Martius

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mardi, mars 2 2010

Ceci est un spam | Publicité : iPhone

Il y a toutes sortes de brevets sur l'iPhone !

Un brevet pour débloquer un appareil en réalisant des gestes sur une image de déblocage.

Un autre pour zoomer et retourner l'image sur un écran tactile.

Des brevets purement stupides, comme celui sur le système multi-tâches orienté objet.

L'iPhone a aussi un brevet sur l'utilisation de l'appareil photo intégré pour déterminer les meilleurs conditions d'économie d'énergie.

En fait, l'iPhone a un brevet pour à peu près tout... uniquement sur l'iPhone* !

Plus sérieusement. Ils se foutent de la gueule de qui ? Apple serre les fesses et s'inquiète pour les parts de marché de son téléphone ultra-verrouillé, dont les applications pour "à peu près tout" sont soigneusement sélectionnés par la firme, qui juge de l'intérêt de telle ou telle réalisation pour ses clients (un autre exemple sur numérama) et ne laisse pas l'utilisateur libre de choisir l'usage qu'il a de son téléphone (ni même la possibilité de changer lui-même la batterie, ce qui est pourtant interdit par la communauté européenne).

Alors quand on à peur, on fait des choses stupides, comme devenir agressif et tirer tout azimut sur tout ce qui bouge. Notamment htc (beaucoup plus facile à attaquer que Google, puisqu'en fait la majorité des brevets concernent des fonctionnalités disponibles dans le système d'exploitation Android de Google). Au passage, un brevet sur un système multi-tâche orienté objet, il fallait y penser. Demain, je brevette la notion de page web générée depuis une application orientée objet. Et Paf !

Bref, l'iPhone est bien fashion, mais bon, je n'ai plus aucun doute, l'appareil doit son succès à la firme qui limite ses capacités, comme si on faisait bosser son gosse sur ses devoirs tous les soirs comme un tyran pour l'obliger à arrêter sa scolarité à 16 ans.

Pour en savoir plus, et en anglais : Apple Sues HTC For Infringing On 20 iPhone Patents: The Complete Documents


samedi, février 27 2010

Les vacances qu'on veut pas

Il parait que je me plains souvent, alors ce soir j'y vais. Depuis vendredi soir dernier, je suis en vacances, enfin, dans le sens "j'ai pas cours". Mais je vais résumer les 7 derniers jours en quelques chiffres :

  • 8 heures de sncf (train, bus)
  • dont 1h40 de retard
  • PC en route : 8 à 14 heures par jour
  • logiciels les plus utilisés :
    • mozilla firefox : 97,8% du temps
    • eclipse : 84,2%
    • terminal : 77,6%
    • Ryhtm'box : 56,1%
  • 1 serveur migré
    • 3 serveurs virtuels configurés
    • 4,3Go de mails migrés
    • 7 sites internet migrés
    • 4 noms de domaines
  • j'ai avancé sur 2 TP
  • 0 jour sans travailler
  • 5 films et 3 épisodes inédits de séries
  • 7,4 heures de sommeil en moyenne
  • 3 apéro

Mais elles sont quand les vacances ?!?

Bon, elles seront ce week-end, parce que ça sera la grande soirée où on importe quelques dijonnais pour une fête endiablée ! Ouf !

lundi, février 15 2010

Chatroulette c'est so 2000+10

Vendredi, pendant qu'Adée squattait mon vrai PC pour jouer aux Sims (ça c'est pour justifier ce qui suit) je me suis rabattu sur mon portable. Ce dernier est équipé d'une webcam. Ceci entrainant cela, j'ai passé à peu près cinq heures sur chatroulette (pas besoin de lien, vous trouverez tout seul).

Pour ceux qui vivent dans une grotte ou qui se contre-tamponnent des non-services qui fleurissent sur le web, chatroulette est un site internet (obviously NSFW), embarquant une petite application qui vous met automatiquement en lien (webcam+audio+chat texte) avec un(e) inconnu(e), parmi les nombreux autres connectés sur le service. On est connecté avec quelqu'un, et si cette personne ne nous plait pas, il suffit de cliquer sur "next" (ou d'appuyer sur F9) pour passer au suivant. Toute ressemblance avec un show-télé de dating bidon serait fortuite. Tout est anonyme : pas de pseudo, pas d'adresse e-mail, pas de moyen de se retrouver après la magie du bouton next.

J'avais franchement pas prévu de passer autant de temps la dessus, surtout si on tient compte du fait qu'il est particulièrement difficile de dégager un quelconque intérêt à ce service. Mais comme un vrai warrior (et comme je ne pouvais ni coder comme un fou-furieux, ni faire chauffer ma carte graphique), je me suis débrouillé pour dresser un panel des utilisateurs, un vendredi entre 19h et minuit (heure locale). On peut le résumer en ceci (chiffres basés sur rien) :

  • Mecs : 80%
    • Qui cherchent à voir des nichons : 30%
    • Qui sont entre potes et bourrés (et qui cherchent aussi à voir des nichons, entre autre) : 50%
    • Qui montrent leur bite et cherchent à en voir une aussi : 10%
    • Qui sont seuls et ne savent pas ce qu'ils foutent là, mais voudraient bien voir une bite ou des nichons : 9%
    • Qui testent, veulent vraiment essayer de communiquer : 1%
  • Filles : 19%
    • Qui veulent parler, mais finissent par voir tous les mecs comme des des choses en manque de nichons : 30%
    • Qui sont entre copines et veulent loler devant une bite : 30%
    • Qui sont là pour tester la résistance de leur souris ou de leur touche F9 : 35%
    • Qui sont là comme ça, pour voir (?) : 4.9999%
    • Qui veulent effectivement montrer leurs nichons : <0.0001%
  • Autres, cherchant à prouver l'existence des extra-terrestres et à justifier la nécessité des structures de soins psychiatriques : 1%

Note : 90% des images à base de bites sont des vidéos qui tournent en boucle, et je n'ai pas eu besoin d'analyser les vidéos pour m'en rendre compte hein. Bon, les présentations sont faites (et bon, je n'ai rien raconté de bien original ici).

Mais en fait, ce qui me fait surtout rire avec chatroulette, c'est que c'est à peu de chose prêt ce qu'on vivait il y a 10 ans avec les chats irc, quand on trainait sur caramail (lol) et voilà.fr (re-lol) et si l'élite passe par là, epiKnet. Pour savoir qui trainait la dessus, cf la liste si dessus. Ce genre de trucs so 2000 ont été complétement expulsés par les nombreux softs d'instant messenger (msn, yahoo, aim aussi) avec lesquels il devient délicat voire impossible de rencontrer de parfaits inconnus. C'est devenu franchement moins drôle. C'était tellement lolant de se moquer ouvertement des "bogoss_17m53" : pseudos à la syntaxe méga simple (une-connerie_AgeSexeVille). Après on passait sur netmeeting pour avoir la cam. Trop bien.

Il manque juste les #channels et les discussions à plus de 2 personnes pour retrouver cette ambiance d'alors.

J'ai quand même réussi à m'amuser un moment sur chatroulette. J'ai nexté très rapidement la plupart du temps, mais je me suis certainement fait nexter encore plus souvent, avant même d'avoir pu faire/dire quelquechose. J'ai quand même réussi à parler avec quelques personnes : un québecois qui s'était travesti pour pouvoir parler avec des filles, un nordiste, et une étudiante américaine qui parlait français : on a donc pu s'amuser à parler dans les 2 langues, ça m'a vraiment rappelé mes jeunes années dans les cybercafés et quand je monopolisais ma connexion cable "AOL par Numéricable" (re-re-lol) un bon paquet d'heures sur irc, avec les scripts et /me !1

Résumons : un site sans usage et donc multi-usage : un "truc" qui dépoussière ce qui à fait qu'internet est internet en rajeunissant le tout de 10 ans, avec une appli embarquée dans le navigateur + l'audio et la vidéo. De quoi buzzer et loler pendant un bon moment.

1 : C'est bon, t'es @voicé sur les commentaires, tu peux te lacher.

mardi, février 9 2010

Le concept école d'ingé

Je vois régulièrement mon pote Thomas qui est entré cette année à Centrale Lyon, et on discute souvent de nos écoles, nos cours, nos camarades, etc. Globalement on retiendra que c'est assez loin de l'image qu'on en avait.

J'ai commencé à rédiger ce billet au début du mois dernier, j'avais prévu d'expliquer en quoi je suis parfois déçu par la qualité de certains cours qui sont parfois superficiels, ou parfois rendus aussi intéressants qu'un prime de la ferme célébrité. Mais ces dernières semaines ont été bien trop remplies pour que je puisse conclure ce billet et cette semaine ressemblent à des vacances, mais avec des cours. En plus, j'ai un nouvel écran qui claque pour mon PC, des nouveaux rideaux et une nouvelle literie complète : donc je suis content !

Comme je suis content, et que j'ai appris que certaines personnes lisent malgré tout ce blog (dont certains dans la promo, alors c'est motivant, et ça redonne envie d'écrire) je vais plutôt parler de l'aspect sympathique de tout ça.

finalement, ça ressemble à un mélange entre ce qu'on voit partout en cours et ce qu'on voit au boulot (je dirais bien en open-space, d'après ce qu'on en raconte, mais je n'ai jamais pratiqué ce sport).

Déjà, on peut dire que c'est un milieu quasi-exclusivement masculin, déjà parce que les filles sont fortement minoritaires, et parce que l'état d'esprit est franchement masculin. On a droit aux jeux et blagues de mecs, les rajouts machistes (un peu tempérés, pas très affirmés, un peu nerdz finalement) et accessoirement la guerre du café et du qui-à-la-plus-grosse. Finalement, on est plus près du mec-style que du geek-style.

On tempère quand même un peu tout ça. Il y a un lieu ou ce beau petit monde s'agite régulièrement : la salle détente. C'est un concept simple : quelques mètres carrés dans lesquels on pourrait sortir une saison de caméra-café en une journée. L'autre jour, on s'est tous agité quand Paul (c'est son vrai nom) est arrivé avec son nouveau pc portable, chaque buzz, actualité informatique ou non est décortiquée et trollée par les grandes-gueules en chef. Les trolls sont d'ailleurs encore plus virulents quand ils concernent les sujets classiques (open source, google, langages de haut niveau, iP[a|o]d, etc), les profs ou encore des entreprises (pour les stages, notamment).

Ah, et il y a aussi les jokes piquées sur 4chan, xkcd et autres comics-blogs, ou encore les photos de jeux vidéos et la pub géante pour de la lingeries qui surveillent les parties de tarot quasi-permanentes. J'ajoute pour finir la bonne blague pour les super-scientifiques qu'on forme : prenez une bouteille d'eau 1,5L, laissez juste un fond, fermez là (on doit à peine pouvoir laisser sortir l'air) tordez là au milieu : ça fait monter la pression, chauffer le fond d'eau. En la débouchant, vous pouvez faire de jolis impacts sur le mur ou faire partir le bouchon jusqu'au fond du couloir.

Comme il est tard, je finis par les quelques détails : on subit pas mal de fois par jour les quelques mêmes titres (à croire qu'une personne est la seule à avoir le droit de décider de la musique diffusée) et beaucoup de conneries sont filmées !

jeudi, décembre 17 2009

Oh, et j'aime ça !

Ce n'est pas tous les jours évident de savoir pourquoi je me lève le matin, surtout ces derniers jours. Le problème n'est pas directement lié au paramètre fainéantise, mais plutôt à celui qu'on appelle "intérêt". Pourtant, j'aime l'informatique. Faisons un petit récapitulatif et un état des lieux.

Loin des lieux communs, je ne dirais pas que je suis tombé dans la marmite informatique quand j'étais petit, mais plutôt que j'ai été implémenté nativement avec une entrée et une sortie standard. Très jeune, mes parents m'ont installé un wiki tout frais qu'ils ont pris le temps de remplir, de maintenir et de mettre à jour. Ensuite sont arrivés mes enseignants, c'est principalement au CE2 que tout s'est révélé : mon enseignant de l'époque a réussi a activer le module "curiosité insatiable" et a lancé un service qui m'a forcé a garder mes transistors gris en ébullition. Scolairement, c'est arrivé comme ça.

Mon système souffrait par contre d'un gros problème en terme de connexion : la communication avec les autres membres du réseau était particulièrement difficile ; question de protocole ou de compatibilité peut-être.

Papa aimait l'informatique. Ce n'était pas son métier, à l'origine, mais l'outil a fini par prendre une place centrale. Merci à tous, j'arrivais (et j'y parviens toujours hein) à communiquer avec mes parents, et reproduire tout ce que papa faisait sur le mac était l'un de mes passe-temps favoris. J'ai d'ailleurs acquis mes premières notions de social engineering en m'exerçant sur maman et mon frère : les droits d'administration sont tellement pratiques pour bidouiller un PC !

Même si je pouvais encore passer beaucoup de temps à ne rien faire dans le village avec mes petits camarades, quand ils ont déménagés et que je suis arrivé au collège, je suis devenu un véritable solitaire en mal de reconnaissance qui passait son temps à nourrir sa base de données grâce aux contributions gratuites qu'on trouvait un peu partout sur le net (les bonnes et les mauvaises). J'ai appris des langages comme HTML, PHP et les dérivés en cinquième. Quelle occupation exceptionnelle !

Au lycée, j'ai réussi a découvrir autre chose, je me suis même fait des amis, pas que des gens biens, mais des gens qui ont rendu mon sens critique à la limite du supportable : imitation était toujours la seule chose que je savais faire dans ce domaine.

Je suis arrivé en DUT où l'informatique est devenu un travail en plus d'une passion. C'est là bas que j'ai réalisé pour la première fois que l'informatique attirait plus pour sa générosité en matière d'emplois et de salaire plus que par passion : première grosse déception.

J'ai eu le vague espoir que mon atterrissage en école d'ingénieurs changerait la donne, que la motivation serait un critère fondamental dans notre succès dans le domaine. Pas mieux : l'informatique c'est un support pour passer à autre chose, si l'INSA me donne les moyens d'aller plus loin dans mes compétences informatique, la promo me scotche à mes acquis, en contraignant la machine à se limiter au bachotage et à l'application du Just-in-time dans les travaux pratiques. Le 12 suffira largement pour valider la matière.

Autant dire que la motivation en prend un coup, d'autant plus que je suis installé loin du campus et que la communication en dehors des heures de cours reste globalement très limitée. Je suis donc dans Lyon, avec Adée comme seule personne dépassant le stade de connaissance (bon, il y a aussi de la famille à Lyon, mais on a notre vie, ils ont la leur, etc).

En DUT, je pouvais continuer a aimer l'informatique en apprenant par moi même, aujourd'hui, le temps manque. Alors toutes ces matières informatiques deviennent comme des médicaments qu'il faut avaler sans broncher pour guérir plus vite. Pourtant, tout ça prend de plus en plus de place dans ma vie quotidienne : je passe un temps fou à faire de l'informatique, je parle informatique, mes réflexions sont essentiellement basées sur des heuristiques mal travaillées et je m'intéresse plus à la mise à jour d'un kernel qu'à la direction que prend tout ce beau monde qui m'entoure.

J'adore toujours l'informatique : mes capacités de raisonnement et mon niveau d'efficacité dans ce domaine évoluent sans cesse, en grande partie grâce à mes cours qui m'obligent à être plus rigoureux et à chercher plus loin : j'apprends donc en remplaçant ma distribution user-friendly pour une archlinux qui demande d'aller mettre les mains dans le moteur. Il me manque peut-être un vrai chalenge motivant, l'école d'ingénieurs n'étant pas celui que j'attendais...

samedi, novembre 14 2009

Je n'devais pas les louper Semaine 3

Je poste tellement pas souvent qu'on va croire qu'il n'y a que ça sur le blog, mais bon, je vais essayer d'être fidèle au poste, même si je ne raconte rien d'autre entre temps !

À New York, un homme a été innocenté grâce à un alibi pour le moins surprenant : il a déclaré avoir mis à jour son statut facebook au moment où se serait produit l'agression pour laquelle il était accusé... D'après l'article de numérama, c'est en partie parce que l'IP vérifiée correspondait bien à l'IP de la connexion de chez son père que l'alibi a été retenu. Pas besoin de rentrer dans les détails, l'IP n'est pas fiable, la vérification de l'identité de l'utilisateur de ce compte facebook a ce moment est impossible à vérifier... Flippant quand même...

Sinon, cette semaine j'ai vu le film "Push", j'avais vu la bande annonce au ciné, ça m'avait pas franchement tenté, et pourtant, c'était loin d'être aussi mauvais que ce que la bande annonce promettait !

Accessoirement, depuis hier je me balade fièrement avec un bracelet Mozilla, obtenu à une conférence tenue à l'Insa dans le cadre du Mozilla Campus Reps. Tout étudiant qui voudrait évangéliser ses camarades à Firefox et aux technos de mozilla est invité à se faire connaître !

Enfin, on a des idées cadeau fun pour Noël, pour ça internet c'est vraiment cool. Adée parcours les sites de Tees, geek stuffs et autres objets originaux. Par contre, quand on cumule, puisqu'on a jamais deux fois la même source, les frais de port grimpent très vite... En attendant, pour moi Noël sera : Zelda Spirit Tracks, Modern Warfare 2 (si je parviens à résister à l'appel du p2p, zut !).

En parlant de P2P, le "directeur technologique" de Warner a donné un avis sur BitTorrent qui n'est probablement pas partagé par son employeur en soutenant que la technologie a été injustement diabolisée. De l'autre côté, les éditeurs de jeu sont aussi plutôt confiants, et n'ont pas trop peur du piratage de leurs produits. Décidément, j'ai trop lu numérama cette semaine...

jeudi, novembre 12 2009

Cède compte twitter ?

Tiens, aujourd'hui, je suis tombé sur ça :

http://www.deuxpourleprixdun.com/wordpress/?p=279

trouvé via twitter évidemment. Il y a deux choses qui m'interpellent ici :

Va-t-on bientôt entendre parler de vente/échange/offre de comptes twitter bien suivis pour favoriser l'entrée sur le système des petits nouveaux en mal d'être connus ? C'est un business qui pourrait rapporter pas mal. Imaginez plutôt : pour quelques heures par jour, vous remplissez le compte d'un autre et augmentez sa visibilité contre quelques euros. En fait, ça se fait déjà nettement en politique !

La deuxième, c'est : comment des gens réussissent à manipuler plusieurs comptes à la fois ? Je vois quelques amis qui twittent à longueur de journée, de puis leur PC, à la maison, au boulot, dans les transports avec leur trucPhone... et sur plusieurs comptes, pour ne pas mélanger les tweets "persos", des pros, ou ceux sur un sujet ou un autre. Comment font-ils (ou faites-vous) pour ne pas devenir bipolaire ?!

Ah, et j'en profite pour vous dire que Kriisiis, un blogueur du coin va bientôt lancer son "guide du débutant sur Twitter", avec un condensé de conseils (que je ne suis pas :/) pour bien commencer. On trouve d'ailleurs pas mal d'autres infos sur twitter et l'actu des réseaux sociaux sur son blog :) Comme ça le billet sert à quelque chose :)

vendredi, novembre 6 2009

Je n'devais pas les louper Semaine 2

Cette semaine, les je n'étais pas en vacances, j'ai donc probablement raté pas mal de choses. J'ai quand même retenu :

Mercredi, c'était la sortie DVD de X-men origins, Wolverine. Globalement, le film est décevant, peut-être aussi à cause du doublage. C'est marrant, à chaque fois que je suis allé voir X-men au cinéma, j'ai trouvé ça cool, et dès le premier visionnage en DVD, toutes les ficelles me sautaient aux yeux (et ça piquait). Là, comme j'ai loupé l'étape cinéma, j'ai juste vu les ficelles...

Sinon, je suis tombé sur un vieux rapport de bug relevé par le créateur de linux (linus Torvalds) sur la distribution utilisée par sa femme. La description vaut le coup d'oeil, surtout la fin ! (voir le rapport de bug) Une histoire de flash et de vidéos sur youtube...

Cette semaine, j'ai été bombardé de pubs pour DJ hero. C'est marrant, à l'étranger, il y en a plusieurs déclinaisions, en France, à la télé, je n'ai vu que celle des Daft Punk (cocorico) ! En tout cas, le jeu à l'air tentant, mais pas autant que des vrais platines (je disais ça aussi avant de devenir accro à Guitar Hero), et les images où les Daft Punk sont aux platines reprennent vraiment l'ambiance de Alive 2007 !

Lancement de Firefox 3.6 béta 1, du lourd pour les développeurs et quelques améliorations pour les utilisateurs. Si firefox semblait avoir pris un léger retard sur la concurrence, il semblerait que ça se rattrape vite !

Plus d'infos sur le blog de Tristan Nitot

Et à la semaine prochaine ! Moi j'vais en cours !

jeudi, novembre 5 2009

Interview par La Manu

La manu "fabrique le lien entre les étudiants et les entreprises", par le biais de plusieurs actions, dont la publication d'un magazine à destination des étudiants de la fac. Dans le cadre d'un article sur l'auto-entrepreneur, on trouve notamment une intervention de votre serviteur !

Lire l'article "300 000 auto-entrepreneurs et moi, et moi, et moi ?"

Lire la suite...

vendredi, octobre 30 2009

Je n'devais pas les louper Semaine 1

Je lance un nouveau truc sur ce blog qui atteint de records de non fréquentation depuis que google n'associe plus les anciens billets de mon blog à cette adresse (et zut !). Soit dit en passant, je me moque un peu de la visibilité de ce blog, celle de Martius web et ces super tutos sur le développement web m'intéresse beaucoup plus :)

En gros, je vais faire un petit bilan de ce que je retiens de la semaine, en sorties, découvertes, essais et autres bricoles. C'est plus en rapport avec mon actualité que celle de tout le monde (euh oui, je découvre souvent les choses bien en retard).

Twitter lance ses listes, tout le monde en parle, mais personne ne sait encore à quoi ça sert.

Le groupe Editors sort un nouvel album In the light and on this evening (ou In the light of this evening, ça dépend d'où vous l'achetez...). Sympathique, je ne l'ai écouté que deux fois rapidement, donc pas d'avis plus détaillé ! Une exception : l'interview que j'ai lue du leader du groupe incite plus à acheter une corde que leur album, mais l'écoute change la donne !

Chez nestlé, on innove : Prenez Chocapic, prenez les céréales Crunch, ça fait... Chocapic Pépites. Ce billet n'est pas sponsorisé, on m'a donné un échantillon en sortant de la grande surface, et bah, ça ne sert à rien, si ce n'est qu'acheter des chocapics et des Crunch en dans un même paquet. Cool non ?

La vidéo que je me repasse en boucle, c'est Cartman qui chante "Lady Gaga - Poker Face" sur Rock Band (pour la bande son), et la version avec les images (qui risque d'être rapidement retirée), et qui et encore meilleure !

J'ai découvert deux séries cette semaine : Braquo (qui se termine sur Canal +), très Canal, très Olivier Marchal, donc si vous aimez ses films, vous pouvez acheter le DVD qui sort bientôt les yeux fermés (les ouvrir pour regarder les épisodes). En second, il y a Flash Forward, nouvelle sensation aux États-Unis, p'tet même la nouvelle série de la rentrée : du budget, un scénario a tiroirs ; on croirait lost, d'autant plus que j'étais persuadé que le personnage principal était le même acteur que Richard dans lost, bon en fait non, dans Flash Forward c'est Joseph Fiennes, le frère de Ralph, et dans lost c'est Nestor Carbonell, mais on retrouve quand même certains acteurs de Lost dans la nouvelle série : Dominic Monaghan, Sonya Walger, et d'autres. Enfin bref, trop du suspense, trop de l'action, trop du rythme (enfin, pour les deux premiers épisodes, ça retombe pas mal dès le troisième).

La wii fait son retour dans le salon, surement l'occasion pour perdre 20 € dans wiifit plus (oui, j'ai déjà la première version).

Star Trek, version revue par J.J. Abrams est sorti, en plus, il est globalement bon.

J'édite un peu pour ajouter une info de dernière minute : notre avocat préféré Sylvain Champloix est passé sur FR3 Bourgogne pour parler de l'usage de l'outil informatique en entreprise par le salarié.

samedi, octobre 17 2009

Mon orientation professionnelle

Vendredi dernier, on a eu un cours animé par une assistante au recrutement, donc du monde réél. C'était peut-être la première fois que j'étais réellement confronté au discours d'un recruteur, ou à défaut, la première fois que ça me marquait autant.

L'objectif était de nous donner des pistes pour nous orienter et établir notre projet professionnel. Trois grands axes ont été dégagés :

  • Expert ou généraliste ?
  • En quoi suis-je le meilleur ?
  • Dans quel domaine me sentirais-je le plus à l'aise ?

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mardi, septembre 15 2009

48 heures à l'INSA de Lyon

La rentrée du département informatique de l'INSA de Lyon s'est déroulée lundi matin. Les hostilités on débuté à huit heures par une présentation des composantes de l'INSA et du département, pendant un peu moins de deux heures.

Je ne découvrais pas tout à fait la chose, puisque l'intégration à commencé vendredi, et si il y a une chose à accorder aux organisateurs, c'est qu'ils en ont fait pour tous les goûts : découverte du campus, de Lyon, soirée jeux de société et de plateaux, découverte des principales associations (l'asso du département, l'AEDI) et de la "K-Fet", le bar associatif où les demis sont à 1,60€, où la musique gueule et où on retrouve un furieux air de soirées comme dans les films américains qui se déroulent sur les campus -le côté American Pie en moins...-. On va finir par un week-end d'intégration "dans un lieu tenu secret", qui donnera accès à un T-shirt spécial, et à des souvenirs mémorables... pour ceux qui n'auront pas bu au point de perdre des bouts en route.

Mais leurs professeurs nous ont aussi fait leur intégration : à dix heures, on a commencé la semaine "CM only"*, histoire de prendre de bonnes bases, bien solides ! Trois heures de système d'exploitation par jour pendant les trois premiers jours, les vides étant comblés par de la théorie sur les bases de données ou la programmation. En deux jours, si on a pas encore compris l'organisation du campus, on connait déjà les fonctionnement tordu de systèmes d'exploitations qu'on imaginait même pas !

Le bilan est donc en deux parties : d'un côté, j'ai peur du rythme, de décrocher, et de prendre très cher quand on va attaquer les maths. D'un autre côté, passer de l'IUT à l'INSA, c'est un peu comme si on passait d'un film français à un blockbuster américain : plus de rythme, plus violent, plus méchant, et nettement plus sexy ! C'est franchement excitant et comme je suis un peu maso, j'en redemanderais bien ! En tout cas, en terme d'ambiance, c'est tout bon, les échanges entre les étudiants issus de DUT, fac, prépa ou prépa intégrée INSA (qui sont déjà dans l'école depuis deux ans) sont nombreux, et ce soir, on commençait déjà un peu à se détendre, à être moins timide, tout ça.

* pour ceux qui ne parlent pas l'universitaire, CM only, c'est seulement cours magistraux, donc théorie grattée sur papier dans un amphi pendant toute la semaine.

mercredi, août 19 2009

Mode pr0n chez le geek ?

Bon, ma côte de popularité est en nette baisse chez les surfeurs de la nuit qui tombent sur mon blog avec des mots clés comme petite culotte ou petite amie et son petit copain dans la chambre et autres joyeusetés. Il est donc temps de revenir dans les petits papiers de Google et de rappeler à tous que ce blog est aussi un lieu de débauche qui peut devenir très tendance.

Je profite donc de l'actualité croustillante dont le portail de free m'a fait part aujourd'hui - l'acteur Eric Dane de Grey's Anatomy aurait fait une sextape selon voici - pour parler de la misère sexuelle dans laquelle une bonne partie de la promo (euh oui, promo hein) des étudiants en informatique que je côtoyaient étaient.

Non, parce que quand même, cher lecteur, je commence à me demander si le porno ne deviendrait pas une tendance à ne pas louper ces derniers temps, tellement c'est devenu un lieu commun de discussion :

Ho, il fait moche en ce moment, mon appartement risque d'être inondé. Au fait, tu passes quand chez moi ? deviendrait presque Oh, la milf bien laide de la vidz d'hier à tout pris, elle avait la gueule inondée, j'te la passerais si tu veux, passe moi ta clé USB. La grande question étant de savoir si ces jeunes souffrent d'une maladie qui consiste a être plus facilement AFK de Wow pour se connecter sur youpr0n que pour aller au toilettes, ou si on assiste au phénomène inverse de la chips McCain : c'est ceux qui en parlent le plus qui en font le plus.

Parce que j'ai quand même du mal à croire que les exploits sexuels de mes classmates soient aussi terrifiants que ce qu'ils racontent. A moins qu'on en vienne à une contre-libération de la femme, qui consiste à dire qu'elles sont tellement libres qu'elles peuvent choisir de devenir des vicieuses soumises qui prennent tout dès le premier soir : la femme n'est donc plus un faire-valoir multi-usages (gosses + cuisine + menage, mieux que Ajax triple action) comme on nous dit que c'était avant, mais un sex-toy de luxe utilisable pour flatter son égo devant les potes plutôt que construire quelque chose de concret. C'est peut-être un manque de personnalité qui consiste à mettre entre deux DVDs de Tarantino, un bon Dorcel avec une star du show télé-réalité Kleenex Secret Story pour montrer qu'on est trendy est ouvert, et avoir pour but dans la vie de le refaire le soir (au passage, il faudrait que certains regardent un peu plus Matrix, ils ont plus de chance de devenir Néo que Monsieur X).

D'autant plus que, idée à nouveau jetée en l'air, c'est tellement tendance de bloguer cul (je ne parle pas des relations sociales filles garçons comme les blogs de quelques ami(e)s), qu'on en vient à se demander la fin dans tout cela.

Tiens d'ailleurs pendant que j'écris ce bout d'article inutile, je constate que le portail de free, qui vantait cette actualité, a été indisponible quelques minutes avant de réapparaitre sans la fameuse super actualité.

Je remercie donc les lecteurs de ce billet double usage : SEO facile (p'tain les mots clés que j'ai réussi à caser) et questionnement ultra profond sur un sujet dont j'ai pas l'habitude de parler en public (p'tain, j'suis vraiment pas tendance).

Et pour ceux qui veulent des références, des sources et de l'argent facile :

Au fait, robot spammeur de merde, j'ai un antispam dotclear à tester :) - Ce billet n'est absolument pas cautionné par mes proches.

dimanche, août 16 2009

Ma responsabilité dans cette histoire

Tout à l'heure, je lisais un billet de Tristan Nitot, ou il parlait d'écologie s'attaquer au tabous pour devenir écolo. En fait, si je suis d'accord dans l'idée, la forme me débecte pas mal (j'aime bien Tristan, son blog et d'une manière générale, ses idées). Sur le moment j'ai eu envie de faire une billet sauce vas-y que j'te provoque sur un terrain facile, en contre-disant en pire tout ce qu'il raconte.

Je vais essayer de condenser et raisonner un peu ce que je voulais raconter, puis dévier sur le billet que je veux faire depuis un moment.

Donc, premièrement, ma réponse à Tristan (c'est pompeux dit comme ça, parce qu'en fait, les chances sont très faibles pour qu'il lise ce billet, d'autant plus que je n'ai pas vraiment l'intention de lui en faire part).

Dans ce billet, Tristan reprend des principes bien connus et montre que ceux-ci sont vraiment moyen d'un point de vue écologique. Je vais donc citer ces principes, mais au lieu de les contredire, je vais expliquer pourquoi ça me dérange qu'ils soient pointés comme ça du doigt.

Bon d'abord, il n'y a pas d'économie en bonne santé sans croissance, celle là, je veux bien y croire. Sans chercher bien loin, pour moi si la croissance suit à peu près l'accroissement démographique (genre : on augmente la production pour qu'elle couvre aussi les besoins des petits nouveaux), bah ça me va. Comme mes notions d'économie se limitent à une heure par semaine pendant un an en DUT, je suis presque sûr que toute personne un peu mieux documentée que moi me dira que c'est une connerie naïve et super mal dite. Soit.

Après on démonte une série de principes du genre : plus on réussit dans la vie, plus on claque de blé et on engraisse le capital, "si t'as pas de rolex a cinquante berges, t'es une merde". C'est vrai, avoir une grosse bagnole, vivre dans le luxe, tout ça, c'est pas bien pour des tas de raisons. Mais après tout, une voiture chère pollue-t-elle forcément plus qu'une pas chère ? Et pourquoi acheter des fringues de marque et suivre la mode ça serait mauvais d'un point de vue écologique ? Si les vieilles peaux tirées ne veulent pas porter deux fois la même robe, ça ne veut pas dire qu'en achetant un T-shirt Calvin Klein ou un costume de chez Boss je suis moins écolo, ou moins responsable qu'en l'achetant chez Kiabi : un vêtement ça s'use, je choisis de le remplacer de manière périodique au soldes, et je fais quelques achats "coup de cœur", pas forcement intelligents, à la limite, je plombe mon pouvoir d'achat et m'empêche d'acheter encore plus de conneries... Et puis de la à dire que ce sont des tabous...

Enfin, le meilleur pour la fin : le pour être écolo, faites moins d'enfants. Franchement, celui-là j'ai du mal, si ça répond à une certaine logique, c'est quand même un peu gonflé, et comme un commentaire l'a parfaitement souligné : en quoi la vie humaine doit être mise dans la balance écologique et non pas au dessus ? C'est un non-sens complet pour moi.

En fait, le raisonnement ressemble beaucoup à : vivons moins bien pour vivre plus écolo, et là, franchement... non, ça va plus.

On attaque donc la deuxième partie du billet.

Depuis un moment, je réfléchis au sens et à la responsabilité qu'il faut adopter dans le cadre d'une entreprise, en tant que décideur à un certain niveau, peut importe lequel.

Par exemple, l'objectif de l'entreprise, selon moi, n'est pas seulement de faire du chiffre : c'est effectivement une part importante, mais ça ne doit pas être fait à n'importe quelle condition. Les lois sont là pour cadrer, mais ne mettent pas nécessairement en avant la responsabilité sociale ou écologique que doit avoir l'entrepreneur ou le décideur.

Socialement, il s'agit, avant de causer licenciement et délocalisation, de prendre soin de ses collaborateurs, faire de son mieux pour qu'ils soient dans une ambiance confortable, agréable et propice au travail, c'est un double avantage, puisque le collaborateur content travaille mieux. Mais si en plus, on peut faire en sorte que le collaborateur puisse rentrer à l'heure pour ses enfants le plus souvent possible, ne passe pas sa vie à s'engueuler avec sa femme au sujet du boulot et avant tout, vive décemment, c'est l'idéal.

Pour l'écologie, c'est pareil, on peut mettre en veille prolongée les serveurs de stockage, choisir intelligemment son support de sauvegarde, arrêter d'imprimer tout et n'importe quoi,  À chaque niveau, et peut importe la taille de l'entreprise, on peut faire des choix responsables.

En gros, parce que je me perd un peu dans mes idées, je résume par : l'entreprise doit être consciente de l'environnement dans lequel elle est implantée, et s'adapter pour vivre et respecter ses objectifs tout en respectant cet environnement. Apporte-t-elle un véritable mieux-être ? Son action est-elle globalement positive ? Par exemple, faire de grosses barres d'immeubles là ou on a un joli paysage, on peut peut-être trouver un moyen de loger aussi bien les gens, mais sans tout casser.

Évidemment, comme je me projette dans le contexte d'une boite d'informatique d'une dizaine de personnes, ça parait assez simple de diriger les choses, les enjeux semblent limités. Mais à mon avis, c'est tout aussi valable quel que soit le poste qu'on occupe. Et c'est également valable à la maison.

Alors raisonner et se comporter intelligemment : oui, s'attacher à des principes qui me paraissent régressifs (si l'énergie c'est pas bien, coupons l'électricité), j'aime nettement moins : certaines petites actions coutent beaucoup plus à mon égo que ce qu'elles apportent, et je ne suis pas convaincu que cumulées, elles changent grand chose. Par contre, si d'une manière générale, je réfléchis raisonnablement à un ensemble de facteurs, et que je me permet quelques écarts qui me permettent de rester en forme (ouais, parce que me sentir coupable d'avoir détruit un nano-écosystème à chaque fois que je me gratte, je trouve ça vraiment difficile à vivre), je peux vivre content, sans me priver particulièrement, et ne pas me sentir coupable de vouloir trois ou quatre enfants !

vendredi, août 14 2009

Sans e-réputation fixe

En faisant mon petit tour du web d'avant l'épisode de la série d'avant de dormir, je suis tombé sur un article parlant d'e-réputation. Il parait que ça se surveille. Alors, bon, aujourd'hui, même les plus neuneu naïfs sont a peu près tranquilles, parce que Facebook écrit partout qu'il faut surveiller son profil et ses données personnelles.

Mais quand même, cet article (rédigé par une boite qui surveillera le web pour que Google vous imagine comme le parfait gentleman que vous rêvez d'être) m'invite à fouiller le web en me googlant sur quelques pages et en cherchant sur des méta-moteurs comme 123people.fr. Même si je m'amuse régulièrement à taper Martius sur les moteurs de recherche du coin - pour combler mon humeur d'auto-satisfaction - , j'ai quand même été surpris ! C'est là que j'ai réalisé à quel point je n'avais aucune e-réputation une fois sorti de Martius Web, le(s) blogs et Facebook. Et on explique ça très simplement par le fait que :

  • Martin Richard est un patronyme hyper commun, d'autant plus que dans l'autre sens, Martin est le premier nom de famille en France,
  • Il existe plein de vieux Martius morts, contemporains des romains,
  • Mes sites et blogs ne sont pas ou peu agrégés sur d'autres sites.

C'est quand même un peu frustrant, d'autant plus qu'Adée est fichée comme si elle avait eu sa place sur la liste des ennemis publics numéros 1 du FBI, parce que son nom est nettement moins commun, et que des titefrog, on en trouve pas des masses.

Je devrais donc en profiter pour reprendre mes veilles casseroles et taper dessus avec une cuillère en bois, être un brun cynique, et reprendre la ligne éditoriale du skyblog que j'avais ouvert (et que j'ai laissé en ligne, parce qu'il m'amuse tellement le Martiuslol d'il y a trois ans) à savoir : taper sur tout et tout le monde, sans relire trois fois mes posts.

Je vais commencer sobrement par dire : mes vacances ne sont vraiment pas des vacances, vivement la rentrée, et tant pis pour les kikoolols qui font déjà des cauchemars en pensant à leur prof d'histoire-géo passant le quintal et demi et retirant un demi point pour chaque faute d'accord sur le participe passé d'un verbe du premier groupe trouvé, non mais !

Et donc, cher lecteur, je t'offre aujourd'hui l'occasion de me ridiculiser en public (enfin bon, façon de parler, c'est pas avec la fréquentation de ce blog que... enfin bref hein !) en retrouvant ces casseroles (ça devrait pas prendre plus de cinq minutes).

Pour en finir avec le suspense haletant qui dure depuis la première longue phrase de ce billet, la série de ce soir n'est pas encore choisie, ça sera peut-être true blood, parce que je connais pas et que plein de gens que j'aime bien et que j'aime pas la regardent (je confirmerais ou dirais toute la vérité si j'ai plein de commm's).

lundi, juillet 27 2009

Comment lancer son site web

Je réfléchis tranquillement aux différents points qu'il faut étudier pour le lancement public d'un site web. Dans le cas présent, c'est de la nouvelle version de Martius Web dont je parle.

Bêta privée ?

Actuellement, le site tourne en "bêta privée". C'est un grand classique : lancer le site en bêta privée et y lier un système d'invitations permet de créer un premier buzz discret dans les oreilles d'un cercle restreint. Généralement, des tonnes d'invitations sont balancées aux personnes potentiellement influentes et susceptible de ramener du monde, pour un taux de transformation avoisinant les 3% (stats bidons).

C'est un peu a double tranchant : si ce premier buzz n'est pas doublé d'un plus gros plus tard, aucun suivi ne sera effectué et le lancement restera anonyme. D'un autre côté, il faut déjà avoir un site web suffisamment solide pour que les "bêta-testeurs" puissent avoir un terrain de jeu où ils ne s'ennuient pas...

Bon honnêtement, dans mon cas on est loin du compte : des tartines de docs techniques : on va pas attirer beaucoup de monde... La bêta privée ici me permet de continuer de modifier le site tranquillement et de permettre à certaines personnes de visiter, donner leur avis et m'aider à peaufiner : une vraie bêta en fait :

Créer le buzz

Il y a plein de méthodes pour ça, encore faut-il en avoir les moyens, la bonne idée (la bonne agence ?) et un véritable intérêt. Faire du buzz autour d'un site internet dont le but est de rassembler quelques ressources et cours sur tout ce qui touche de près ou de loin à la gestion ou réalisation d'un projet web ça risque de ne pas être facile !

La seule idée à peu près pertinente pourrait être un "concours", avec à la clé des bouquins techniques, ou un abonnement à PHP Solutions par exemple. C'est jouable, même en utilisant les grosses ficelles : une couche de "questionnaire" qui fait se promener sur le site, un petit "prévenez vos amis !", j'en passe. Mais nouveau problème : on buzze le concours ?

Prospection commerciale IRL

Après tout c'est loin d'être débile dans mon cas : vendre mon site par le biais de cartes de visites, flyers et autres bricoles (magnets ?) sur le terrain. Et le terrain peut être bon : un école d'ingénieurs avec un gros département Informatique à Lyon. Problème (d'ordre plus personnel) : on va éviter de la jouer technico-commercial la semaine d'intégration, par contre, les rencontres avec le monde professionnel seront d'excellents espaces pour tout ça : il ont été créé à cette fin ! Par contre, ça ne couvre pas nécessairement le lancement du site.

En bref, je me retrouve un peu coincé : quand et comment lancer le site internet sans allumer un pétard mouillé ? Les seules pistes à peu près sûres sont : pas pendant les congés des gens, pas tant que le site n'est pas suffisamment avancé pour être crédible.

Avis donc aux quelques lecteurs : des idées, des conseils ?

mercredi, juillet 22 2009

Le blog de Martius est mort...

...Vive le blog de Martius !

Dans moins d'un mois, Adée et moi, nous serons Lyonnais. En fait, pas mal de choses vont bouger : une béta de Martius Web 2 est dans les airs, un bon vieux projet a été ressuscité, et moi, je suis auto-entrepreneur depuis quelques mois et j'entre en école d'ingénieur. Ça nous fait pas mal de nouveautés. Et dans tout ça, je remet les compteurs à zéro est oublie les presque 260 billets de la précédente version du blog.

En fait, j'ai décidé de recadrer ma ligne éditoriale : arrêter de pomper des news à droite à gauche (maintenant il y a Facebook pour ça), et essayer d'avoir un peu de contenu : ma petite vie lyonnaise et à l'INSA, un peu d'entrepreneuriat et pas mal de geekeries.

Tout ce qui concerne le développement web, la communication et la technique devrait être à sa place : Martius Web, 2e du nom : ici, c'est l'envers du décors, plus glam', plus personnel et plus sympatique, j'espère !

Et comme toute bonne résolution doit être violée au moins une fois, je tiens à dire que ce thème (appelé Fast Food, parce qu'Adée trouve que les couleurs font MacDo) ne fonctionne correctement qu'avec un navigateur supportant tous les sélecteurs CSS2, comprenant display: table-cell;, parce qu'à un moment, il faut grandir : Bye IE6, on a Firefox, Opera, Safari, Chrome, et même IE8. Et les rares qui râleraient parce qu'ils sont en entreprise et ne peuvent pas installer ce qu'ils veulent : on fait aussi des versions portable de Firefox, ou encore "Mais qu'est-ce que tu fous ici sur tes heures de travail ?".

Alors, à bientôt tout le monde !

Ah et, oui, au fait : les archives de l'ancien blog sont là !

"MartiusWeb.net" et "Humeur et blog de Martius" composent un site internet conçu par Martin Richard | © Martin Richard

Les articles et billets du blog sont sous licence Creative Commons BY-SA-NC France, la charte graphique est à la propriété de son auteur.

Merci d'avoir lu jusque là !